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Comment faire un recueil ? A cette question, les « créateurs » d’ILV y ont très bien répondu « techniquement » avec le bouton rouge sur votre compte marqué « Editer à compte d’auteur ». Et oui, c’est un recueil collectif ou pas ? Il peut y avoir un leader, un responsable de telle ou telle tâche etc… chacun est concerné par la qualité finale. Et ça aussi, ce n’est pas toujours évident pour tout le monde. Attention, je ne règle aucun compte. Je reste persuadé que chaque auteur a donné tout ce qu’il a ressenti au départ. Ma démarche a surpris. Chacun a ses impératifs de vie quotidienne. Certains n’ont peut-être pas cru assez fort que j’irai au bout. Mais aujourd’hui que le chemin est tracé, il faut que chacun donne en confiance le meilleur pour l’ensemble sans se poser la question du « Est-ce que c’est rentable ? Est-ce que ça va se faire vraiment ? » Sans compter qu’on m’a peut-être confondu avec l’éditeur masqué. Donc, un recueil collectif, c’est une association d’auteurs et non un apprenti-éditeur qui édite les autres. Sinon, c’est de l’énergie et du temps perdu pour le leader, qui a lui même la « liaison entre auteurs et l’information générale » à assurer. Ceux qui ont travaillé avec moi peuvent le dire. Chacun au fur et à mesure recevait son petit message. Par 13 au départ, par 22 pour le second. Et après, il faut répondre aux questions individuelles. Et tout le monde ne peut pas bénéficier comme moi d’un espace privilégié permettant une consultation permanente… C’est le soutien que peut déjà amener « desauteursdulibre ». A la limite, je peux ici suggérer la constitution d’une telle œuvre en privée, sur le même principe initial que l’édition du livre, mais toute modification faite sur cette œuvre, ne serait pas reportée sur l’œuvre éditée publiquement par l’auteur. Or, l’intérêt de cette association est aussi d’améliorer la qualité globale des œuvres d’ILV en général, des œuvres totalement libres (les plus négligées) en particulier. Quand à la communication entre auteurs, on peut Enfin, le tapuscrit est prêt. Il reste à éditer. Financement ? Il y a plusieurs solutions. le généreux mécène : leader, éditeur, une association prévue pour cela enfin montée Le généreux mécène, ç’est le plus rapide mais c’est rare. Un modèle est déjà présenté là. Par contre, pareil, pour centraliser – commandes, achat groupé et distribution, il faut un volontaire ayant la confiance des autres. Pour 52 livres, et les modes de distributions particuliers, j’ai du collecter 667 euros (plus de 100 rien qu’en frais d’envoi). Pareil, malgré mon compte paypal, beaucoup préfèrent payer par chèque (moins cher pour les grosses sommes sinon il y a déjà 55 cts de timbre) Je ne vous cache pas que pour les prochaines « souscriptions » de l’association, j’ai des idées pour des petites économies qui feront de grandes rivières. Mais pour l’instant il faut en tenir compte. Donc, pour se lancer dans un recueil, il faut avoir défini tout ça. L’association « desauteursdulibre » ne sera pas effective avant 2008 (question de planning privé). Acteur, ça veut dire Sans cela, je ne peux pas assumer autre chose que des conseils basés sur mon expérience pour d’autres recueils qui ne seraient pas de mon fait. De même a priori pour l’association, qui se préoccuppera d’abord de ses propres recueils, mais qui étudiera quand même les demandes d’aides sur le principe « Aide-toi, le ciel t’aidera » et en fonction des « moyens disponibles ». Pour « réagir » à cet article, n’oubliez pas le formulaire « contact ». |
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