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Interview de
Jean-Louis DALÈS

Fiche ILV

A propos de "C'était "LÀ" "

-     Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?  
- J'ai toujours aimé écrire, aimé les mots, aimé la « technique » pour les assembler et fabriquer des phrases, des rires, des pleurs, des sentiments, des sons uniques ou des musiques alexandrines, des cris, des rêves, j'ai toujours aimé jouer avec. J'ai « fait ces armes-là » dans les lettres que j'écrivais, ce que je ne fais plus que fort rarement depuis l'usage intensif du téléphone d'abord, puis celui, « indispensable » du portable ensuite et enfin le clavier . Puis, un peu comme tout amateur comme moi, j'ai écris des mots et des mots, et des vers et des vers, et des chansons, et des poèmes. Ils ont nourri des classeurs lesquels ont rassasié des cartons qui ont rendu des tiroirs repus. Puis, il y eut le théâtre, cette envie lointaine que je n'avais jamais osé concrétiser. J'y ai rencontré d'autres amis des mots et des rêves de mots.  Et Romane, notre Souffleuse de Rêve en « chef ». Les S.D.R., c'est le nom de la troupe que nous avons aussi créée ensemble. Pour eux et surtout grâce à eux, j'ai pu guérir les tiroirs de leur gastro-antérieure !
Puis il y eut l'atelier d'écriture dont j'ai eu l'idée un soir et que nous avons concrétisée avec Romane, à qui j'ai confié l'animation (j'étais alors président de l'association « créatrice »). J'y ai libéré ma plume et d'autres mots et d'autres jeux, et d'autres rêves, d'autres rires et délires et d'autres amitiés.
Puis il y eut les forums et des rencontres riches d'auteurs et d'autres passionnés en tous genres. Je suis venu à ILV par Romane. J'y ai publié des rires sous toutes leurs formes, des rêves dans tous leurs états, en mots agencés ou non, musicaux ou pas enfin bref « mes mots » quoi, que certains d'entre vous ont lus ou vus.
Et puis un jour enfin, Romane m'a annoncé que je figurais dans la liste des « Auteurs du Libre » et qu'il me fallait écrire une nouvelle. Fred était pressé et je n'avais jamais pratiqué ce « sport de plume ». Alors j'ai « plongé ».

-     Que vous évoque l'oeuvre publiée ? Et dans quelle circonstance a-t-elle vue le jour ?
- Je commencerai par les circonstances. Flatté que je fus de l'offre que me faisait ILV, j'ai puisé dans les idées de l'atelier pour y repêcher, dans le tiroir qui lui était réservé, un petit texte qui serait « ma nouvelle » toute nouvelle. Un mardi soir, en effet, Romane avait eu l'idée absurde de nous faire écrire à ce sujet. J'ai choisi le rêve et le délire. J'ai donc repris, trituré, corrigé, agencé, mis sous une forme « nouvelle », avec des idées nouvelles, mon rêve d'un mardi soir. Merci de m'avoir permis d'exhumer ce que vous hissez au nom d'« ouvre ». Ce qu'elle m'évoque ? Pas tout à fait la même chose que le fameux mardi soir. C'est comme si le Dieu Éros avait emprunté son trident à son « collègue » céleste Jupiter et avait tiré des flèches de foudre rosée, sous le regard de l'étoile du Berger, la sempiternelle Vénus.

-     Cette oeuvre est-elle un reflet de vous-même ?
- Je suis un rêveur à ce qu'on dit... Alors...

Des Auteurs du Libre

 

 

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